17 septembre 2021
Partager :

Leocare veut devenir une néoassurance à l'échelle européenne

Renforcée au début de l'année de 20 M€ de financements (15 M€ en equity et 5 M€ en dette bancaire), la néoassurance Leocare connaît une croissance fulgurante. A horizon 2026, elle entend devenir numéro 1 de son marché en France et en Europe. « Entre 2019 et 2022, nous serons passés de 1 à 100 M€ de chiffre d’affaires. Il atteindra 30 M€ cette année », calcule Christophe Dandois​, cofondateur de Leocare avec Noureddine Bekrar en 2017, évoquant une activité « rentable ». D'ici à 4 ans, Leocare vise le milliard de chiffre d'affaires, avec un objectif de 2 millions de clients. Elle en comptait 20 000 en début d'année, une croissance mensuelle de 30 % du portefeuille étant évoquée. « L’enjeu, c’est de consolider la marque Leocare, d’abord en France puis sur le plan européen », précise Christophe Dandois, qui s’appuie pour cela notamment sur du marketing digital. Aujourd’hui, l’assurtech ne travaille uniquement que sur le marché hexagonal. « Nous visons les 25 % d’activité en Europe en 2025. Et allons démarrer notre expansion à l’international dès 2022. »

OFFRE 100 % MOBILE

Sur son marché, Leocare se déploie avec une offre 100 % mobile et sans engagement ciblant désormais plusieurs segments : l’habitation, l’automobile, les deux-roues ou encore le mobile. « La société et les modes de consommations ont changé. Notre démarche, c’est de donner un sens consommable à l’assurance avec des services flexibles mixant prévention et protection, le tout depuis son mobile. » Leocare distribue ses offres en BtoC, mais aussi en BtoBtoC via des partenariats avec des acteurs de l’automobile ou de l’immobilier.

130 RECRUTEMENTS PRÉVUS D'ICI À LA FIN 2022

Pour atteindre ses objectifs, l’entreprise va continuer à étoffer ses équipes, déjà passés de 35 à 70 salariés. D’ici à la fin 2022, elle prévoit d’atteindre les 200 personnes. Pour face à cette croissance, la société a quitté en juin Digital Square pour le Digital Park où elle a pris possession de deux plateaux bureaux sur 1 000 m². Ancrée à Rennes, la start-up a vocation à y conserver l’essentiel de ses effectifs avec ses équipes R&D, techniques et service-client. Les pôles “produit“ et “acquisition-clients“ sont eux basés à Paris, au plus proche des donneurs d’ordres.

©Agence API